Capri 200 ml – Gissah
139,90 €
- Note de tête : Citron de Sorrente, Notes marines, Gingembre bleu
- Note de cœur : Santal indien, Pomme, Patchouli
- Note de fond : Encens de Somalie, Ambre sec, Vétiver
Genre : mixte
Un parfum aquatique, on croit déjà savoir à quoi s’attendre. De la fraîcheur, du sel, et puis plus grand-chose derrière. Capri Gissah est pourtant là pour changer ça. Cette eau de parfum mixte, lancée en 2023 au sein de la Signature Collection, prend les codes du genre et les pousse ailleurs.
Le départ de Capri Gissah surprend ceux qui attendaient un simple sillage marin
Dès l’ouverture, le citron de Sorrente et le gingembre bleu installent en effet une fraîcheur nette, presque électrique, portée par des notes marines. C’est vif et tonique, sans jamais être criard.
Ce départ accroche donc précisément parce qu’il ne s’arrête pas là. On sent déjà que quelque chose se prépare en dessous, et c’est justement ce qui rend l’attente intéressante.
Là où Capri Gissah révèle ce qu’il est vraiment
Passées les premières minutes, le bois de santal indien entre alors en scène. Chaleureux et dense, il change complètement la direction du parfum. Pendant ce temps, la pomme glisse une touche fruitée discrète, tandis que le patchouli ancre l’ensemble dans quelque chose de plus terrien.
En fond, l’encens de Somalie, l’ambre sec et le vétiver d’Haïti referment ensuite la structure avec profondeur. C’est ainsi que Capri Gissah bascule progressivement d’un parfum d’eau à un parfum de bois. Ceux qui préfèrent d’emblée une direction plus gourmande et fruitée trouveront d’ailleurs leur bonheur du côté d’Akoya, une autre signature de la maison.
Le parfum pour ceux qui ne veulent choisir ni le frais ni le boisé
Sa tenue ne cherche pas à s’imposer d’entrée. Elle s’installe au contraire progressivement, jusqu’à devenir une évidence sur la peau. Longévité élevée, sillage marqué : la communauté Parfumo ne s’y trompe donc pas.
Capri Gissah ne demande finalement pas de contexte particulier, il en crée un. Le genre de journée qui commence près de l’eau et qui finit le soir, sous les arbres. La première fois, on le choisit pour la fraîcheur. La deuxième fois, en revanche, on reste pour le bois.
